Dernier mouillage à Ibiza, dernière baignade

Nuit agitée avec une houle avec clapots bruyants. Mauvaise nuit pour tout le monde. On se met au mouillage à Ibiza, le plus près de Dénia pour ne pas arriver trop tard dans la journée au commissariat de police. La crique, cala Jondal, donne sur une côte bordée d’une haute falaise en forme de tortue, il y a une plage de galets et de sable, quelques parasols et maisons dans la pinède et plusieurs très, très gros bateaux à 3/4 étages. Un hélicoptère vient de se poser sur celui à 4 étages. Il est éclairé tel un cirque. Pendant ce temps
Poursuivre la lecture

Mouillage à Formentera et belle baignade

Petit déjeuner à Formentera dehors sous un soleil radieux, entouré d’eau turquoise, près d’une plage au sable fin de nudiste. Le pain bizarre, fait maison était délicieux. Un cormoran prenait son petit déjeuner en même temps que nous, en plongeant et zigzaguant entre les 50 bateaux au mouillage « sauvage », pour trouver d’éventuels poissons. Deux énormes catamarans, avec un équipage de 40 personnes, débarquent sur la plage. D’autres bateaux sont en train d’arriver. Pas de restaurant à cet endroit. Avant de partir j’ai gratté les 3 hélices qui s’étaient transformées en hélices sans forme et poreuses avec les 1 cm d’épaisseur
Poursuivre la lecture

Coquilles gênantes et mail

  En route vers le sud vers l’île de Formentera. Nous croisons le tout premier chalutier d’Ibiza. Sur la route les falaises de l’île Vedra me font penser aux tours de la Défense avec un amoncellement de grottes jusqu’en haut du sommet. Nous ne voyons pas d’oiseaux sur ces îles inhabitées, comme cela pouvait être le cas en Écosse. Avant d’arriver à Formentera, nous voyons un groupe de marsouins noirs. Astrid a fait du pain pour le petit déjeuner de demain, le four s’est éteint quatre fois et le pain aurait dû être cuit depuis une heure, mais je pense
Poursuivre la lecture

Changement de stratégie de bouffe

Le moteur n’est pas nerveux et Patrick est parti acheter un masque et un tuba pour voir s’il y a un problème avec l’hélice. Après un premier bain nous constatons que l’hélice est recouvert de plusieurs couches de coquillages. Après un pique nique près d’une plage à Ibiza, nous continuons notre route vers le sud et jetons l’ancre dans une crique, cala Vadella. Je constate une chose extrêmement importante; à chaque crique ou mouillage, il y a une brochette de restaurants. C’est important, parce que dans nos courses de mal bouffe à Dénia, la moitié a été jetée. C’est avec
Poursuivre la lecture

Arrivée de notre pipelette

Après une journée bulle bienfaitrices et de boulot pour Patrick, nous avons retrouvé le soir Astrid à l’aéroport d’Eivissa. Nous avons dîner dans un restaurant donnant sur la plage très sympa avec vue sur notre bateau. Le temps est gris et lourd. L’eau est à 28°. Posted from here.
Poursuivre la lecture

Ibiza, tu sens bon

A cause des soucis d’hier nous avons pris du retard ce matin. Sur route vers Ibiza, le vent y est capricieux et après l’orage d’hier la mer est bien formée. Aujourd’hui je supporte mal les ondulations de la mer. J’ai passé toute la traversée dans mon endroit préféré pour ce genre de cas, en bas dans notre couchette à ras de l’eau. Une odeur de terre brûlée et d’herbes aromatiques séchées nous annonce l’arrivée à Ibiza. Nous jetons l’ancre à San Antoni de Potmany à l’ouest d’Ibiza, vers 2h du matin éclairé par la pleine lune. Nous avons eu du
Poursuivre la lecture

Arrivé à Dénia avec un sillon de 2650 km

Merveilleux paysages faits de falaises impressionnantes. Sabine et Madeleine ont fait du pain délicieux. Port d’arrivée à Denia où John nous accueille. Il bichonnera le bateau de Patrick pendant son absence. De Lorient à Dénia nous avons fait 2650 km. Au revoir à tous ceux, les proches et peut être quelques inconnus, qui nous ont suivi dans notre croisière de 2650 km. Nous reprendrons notre route maritime en septembre. Pour les fautes d’orthographes, j’ai beau me relire… je fais au mieux.
Poursuivre la lecture

Discothèque et dodo et en route vers Altea

La nuit fut longue, c’était samedi soir et bien sûr comme il fait chaud, les discothèques sont à l’extérieur avec la musique au maximum de volume pour une ambiance au top. Comme tout le monde le sait, les horaires de repas espagnols sont décalés par rapport à nous. Ce qui veut dire que la musique à vraiment démarré vers 2 heures et qu’elle s’est arrêtée à 8 heures pendant notre petit déjeuner. La météo annonçait un fort vent cette nuit. Patrick avait peur de se retrouver avec des problèmes de mouillage pendant la nuit. Il est bien entendu hors de
Poursuivre la lecture

Après le port des vieux grincheux, Alicante la souriante

Courses. Nous n’avons plus beaucoup d’eau et il nous manque quelques bricoles. A la poissonnerie il y avait des poissons d’Ouganda, Argentine, mer du nord, océan pacifique mais je n’ai rien vu provenant de la Méditerranée… Les locaux, qui sont en général d’un âge élevé, sont particulièrement grognons. Nous sommes vite partis de là. Madeleine commence tout doucement à s’habituer au bateau. Le bruit, les mouvements du bateau, les bouts, bref tout, étaient au début terrifiant. Elle a du mal à dire GrandPa, et cela devient Grouah Grouah. Le temps est gris et lourd. Le vent se lève et Madeleine
Poursuivre la lecture

Sur une île déserte à Mar Menor, sans Maïmad ou presque

Baignade matinale dans une eau à 27°, petit déjeuner tranquille. La douane maritime, avec leur gros bateau à triple moteurs se rapproche de nous. Nous ne savons pas si nous sommes considérés, par les douaniers bronzés aux leurs lunettes de soleil aérodynamiques, comme suspects ou si nous sommes la bête curieuse. Après avoir fait le tour du trimaran, ils nous quittent en nous tournant le dos. Direction Mar Menor, une mer presque fermée par une longue baie. Il faut passer sous un pont levis qui fonctionne toutes les heures. Nous accostons sur une île déserte pour pique niquer et se
Poursuivre la lecture

L’horizontal pas comme d’habitude

Réveil à 7:00 par des fanfares de nos voisins, 3 frégates indiennes de Mumbia avec à bord que des moustachus. Je pars faire des courses au marché. J’ai acheté des daurades à 7€ le kilo, 0,75€/kg les abricots, 0,45€ les tomates… Comment arrivent ils à vivre? Sabine est arrivée avec Madeleine sur le dos et à porter les sacs sous une chaleur écrasante. Nous partons tout de suite avec le bateau pour continuer notre route vers le nord. Madeleine à fait sa première expérience de l’horizontalité qui varie… « J’ai peur » nous dit elle. Au large nous avons vu des dauphins.
Poursuivre la lecture

Pause à Carthagène

Patrick a barré toute la nuit pour que je puisse dormir, pas de chance je n’ai jamais réussi à m’endormir. Le vent était très changeant, de pétole à 20 nds de vent et avec des bascules de vent toutes les heures. Patrick n’a pas arrêté de faire des réglages toute la nuit. Arrivons à Carthagène en fin d’après midi. Ville entourée de falaises très arides. Il fait très lourd. L’eau est à 25°, l’air à 30° Position actuelle  
Poursuivre la lecture

C’est loin encore …. pour Alicante

Départ matinal pour être le plus près d’Alicante car nous devons récupérer Sabine et Madeleine qui arrivent et nous ne devons pas être pas trop loin de Dénia où nous allons laisser le bateau pour l’été. Vent arrière, bon vent pour commencer, puis pétole avec quelques heures au moteur. Il faut avancer. Une navigation de nuit est programmée. La côte est montagneuse et les versants sud sont couvertes de serres pendant des kilomètres et des kilomètres. Des lignes blanches des serres décorent la montagne brûlée par le soleil..
Poursuivre la lecture

Station d’essence et béton

Vent debout avec un petit vent, 31,5° et l’eau est à 19°. Avant de partir, Patrick a fait des courses pour bricoler des petites astuces « grand confort » avec des bouts, mousquetons etc. Nous passons en plein milieu d’un espace réservé à la pêche aquacole, mais heureusement n’est pas en fonction. À partir de Lisbonne nous en avons vu beaucoup qui recouvrent d’énormes espaces. Ces fermes sont la hantise des voiliers qui risquent de se retrouver pendant un nav de nuit, à l’intérieur de ces fermes, dans un vrai labyrinthe de filets maintenus pas des milliers de bouées. Tout petit vent
Poursuivre la lecture

Mais oui, les anglais roulent à droite

Gibraltar, territoire anglais, très brittish, mais avec cependant quelques failles que je dois citer; les voitures roulent à droite et non à gauche et le volant se trouve à gauche et non à droite … Sinon nous avons retrouvé les pubs traditionnels, les anglais roses comme des crevettes en tenues tropicales et le Marckand Spencer se trouve comme il se doit dans la rue principale. Les habitants s’appellent les llanitos et en 1967 ils ont voté par référendum leurs refus d’être annexé à l’Espagne. La langue, le llanito est un mélange d’espagnol, andalouse et bien sûr d’anglais. Nous sommes ravis
Poursuivre la lecture

Nous descendons vers la Méditerranée

Nous quittons le port tôt parce que nous avons 60 miles à faire pour quitter l’Atlantique, rentrer dans la mer Méditerranéenne et arriver à Gibraltar. Ce sera notre dernière navigation en Atlantique avant longtemps. Pétole. Mes douleurs à la hanches diminuent grâce aux anti-inflammatoires. Nous passons tout près de Cadix et voyons les 124 tours, telle une champignonnière et les très nombreux clochers de la ville. Je regrette les immeubles modernes donnant sur les quais et qui défigurent la vieille ville. Le mousqueton de la drisse de spi a été mal fixé sur le spi et est monté tout en haut
Poursuivre la lecture

Visite guidée de Cadix avec un périscope

Excellente nuit! Nuit calme, sans avoir à se soucier si l’ancre tient, s’il y a trop de vent, trop de bruit, trop de courant, pas assez de fond à marée basse. Nous avons dormi avec les deux yeux fermés. La température grimpe à toute vitesse. De Puerto Sherry nous prenons un taxi vers un ferry qui nous emmène à Cadix. Les rues sont étroites et sinueuses. On sent que la ville à vécu un grand nombre de siècles. Les voitures n’y ont pas leurs places, ici le piéton y est roi. Des voix sortent des bars, des restaurants ou des fenêtres
Poursuivre la lecture

Nous sommes chassé de Cadix pour 20 cm de trop

Nuit blanche. Il y avait 25 nds d’un vent de terre et 4 nds de courant et les deux ont provoqué du vacarme toute la nuit. Le lendemain matin nous avons eu beaucoup de soucis pour ressortir de la ria. La marée était basse, et nous suivions scrupuleusement les balises qui se sont très vite avérées être mal placées puisque les bancs de sable bougent. Nous avons touché le fond deux fois avec la dérive et le safran qui se sont relevés et n’étions plus du tout manoeuvrant, le bateau se laissait emporter par les courants et vents. Nous avons
Poursuivre la lecture

La marée est vraiment basse

Position ce matin La marée est basse et on touche presque le fond. Pour partir nous n’osons pas descendre le safran et la dérive et on se dirige qu’avec le propulseur d’étrave emporté par le courant. En mer pétole. À l’embouchure je vois sur 10m2 des centaines de petits boudins noirs qui frétillent à la surface de l’eau, des poissons à touche touche qui devaient trouver leurs petits déjeuner à cet endroit. Ma ligne n’était pas dans l’eau… Nous arrivons au niveau de l’embauchure du Rio Guadiana qui fait la frontière entre le Portugal et l’Espagne. Patrick descend le pavillon
Poursuivre la lecture

Grande tentation d’amandes à Alvira

  Position actuelle: 36°0.424N, 7°56.568W Bonne nuit calme. Nous sommes voisin avec l’aéroport et notre mat peut presque chatouiller le ventre des avions qui vont atterrir. À l’embouchure nous avons croisé, tout près un très gros poisson noir qui roulait en surface et que nous n’avons malheureusement pas réussi à identifié. Nous continuons notre route vers l’est à l’intérieur du ria. II fallait être vigilant avec les fonds changeants qui ne correspondent pas forcément à la carte. Visite de la ville des amandes à Alvira, petite ville avec rues étroites, nous avons acheté des pâtisseries en quantité plus que raisonnable. C’est
Poursuivre la lecture

Faro et menus suivant la météo

Nous avons jeté l’ancre prêt d’une rive sablonneuse et marécageuse, au calme loin de toute habitation. Cette nuit il y a eu un fort coup de vent et une mer très agitée. Nous avons très mal dormi.  À notre réveil nous nous sommes rendu compte que le bateau avait dérivé de 150m….  Ce matin il fait grand beau, l’eau est à 15° et l’air à 28°. Il va faire chaud à midi! Des petits bateaux sont accostés pas loin de nous. Plus loin,  3 hommes ramassent probablement des coquillages pour les mettre dans un panier. Lors de notre départ, en remontant l’ancre
Poursuivre la lecture

Enfin le soleil au Cap Saint Vincent

Départ sous un soleil radieux et pourtant la météo annonçait couvert le matin. Il y a en général le matin une bande de nuages nord/sud au dessus de la mer et qui s’arrête net sur la côte. L’après midi les nuages laissent la place au soleil. Tout le long de cette côte la température est fraîche, comme aujourdhui, 16 à 20° et nous avons constaté qu’à partir du coin en bas à gauche du Portugal au cap St. Vincent, les nuages se dissipent et la température monte en flèche. Il y a une forte houle, je redescends dans mon petit
Poursuivre la lecture

Tenue vestimentaire innovante à Cascais

Ce matin il fait grand beau, mais un peu frais. Avant de quitter Cascais Patrick finit les derniers petits bricolages à faire. Beaucoup d’expatriés habitent ici, à Cascais, aujourd’hui le St Tropez portugais. Le port est à côté d’un très beau château royal qui est maintenant réservé au chef de l’état. Après une certaine absence du bateau, on sent que nous n’avons pas encore complètement le coup de main, on est lent et il faut réfléchir trois fois avant de faire la manoeuvre. Cap vers le sud pour Sines dans un port très bien protégé par une baie fermée. Nous
Poursuivre la lecture

Taux d’humidité 99%

Départ pour Péniche avant dernière étape avant de prendre l’avion. Demain nous allons retrouver Sabine et Rui. Le temps est gris, humide et brumeux. Toutes nos affaires sont humides voir trempées. Nous avons un courage minuscule de continuer notre route mais heureusement nous avons le vent d’ouest pour faire une route directe. Je me retourne avec nostalgie et envie vers la terre et je pense à mes fleurs: « Toi, petite graine, tendrement enveloppée par la rosée, un jour, quand tu deviendras grande, tu seras le jardin d’Eden. » Finalement nous arrivons à Peniche, un port de pêcheur (surtout sardines) très mignon,
Poursuivre la lecture

Ouhouh le soleil…

Nous quittons Leixoes, un port qui a mauvaise réputation de rats morts qui flottent dans l’eau. Nous n’en avons pas vu mais nous étions dans la même ambiance, nous avons vu autour du port plein de cheminées d’usines, des containers de pétrole, des immeubles carrés, bétonnés, sans âme. Nous sommes repartis de là sans nostalgie. Temps gris, 15°, baromètre 1021, vent du sud et sommes encore vent debout, clapots pénibles qui freinent le bateau. Derrière nous, nuages gris anthracite avec en dessous une belle traînée de forte humidité. Devant nous, gris clair. Y a t’il un vague espoir d’y voir
Poursuivre la lecture

Sortons nos passeports

En route pour le Portugal avec un gentil petit vent du nord, nuageux et un peu de soleil. Nous nous dépêchons vite vers le sud parce que la météo annonce encore de la pluie en Galice. Nous gardons nos pulls et peut être aussi le ciré. Nous profitons de la carte SIM espagnole avant d’arriver au Portugal. Une belle houle du sud et de l’ouest se croisent et me rendent un peu @@@… Croisons un petit chalutier qui remonte son filet. Les pêcheurs nous montrent fièrement une belle raie. La raie peut mesurer 120 cm et vivre 7/9 ans. La femelle
Poursuivre la lecture

En quête de beau temps

Nuit extrêmement agitée par les rafales de vent, le bateau a beaucoup remué. Sympa d’avoir des nouvelles de la famille. Courses au « Eskosi » du coin. J’hésitais entre fresas 2€ et fresòn 1€ les 500 gr, qui ressemblent aussi à des fraises. J’ai pris les fresònes pour une nouvelle aventure culinaire. Après avoir eu depuis Lorient, un vent dans le nez, le vent à enfin basculé vers l’ouest. Nous filons vers le sud pour les îles Cies à l’embouchure de la baie de Vigo. Une houle c’est formée après le vent de cette nuit, le temps s’adoucit et il fait presque
Poursuivre la lecture

Pause pour un pèlerinage marin à Saint Jacques de Compostelle

Lever sous la grisaille et la météo annonce du vent sud forcissant cet après midi. Et si nous allions à St. Jacques de Compostelle? Nous ne sommes qu’à 55km de là. Nous décidons de louer une voiture pour y aller. Avec notre voiture rouge nous passons par les petites montagnes couvertes de forêts d’eucalypsus et de pins. Une fois arrivés, nous avons tout les deux un coup de pompe terrible et décidons de faire une sieste dans la voiture, qui est garée dans le parking Jean XXIII. Je mets mes lunettes de soleil pour être dans le noir complet. Patrick
Poursuivre la lecture

Le syndiqué

Nouvelle nuit blanche à cause de notre faux ami pilote automatique qui a encore fait grève. Les conditions météorologiques à la bretonne ne lui convenaient pas, corvée de nuit, grisaille, pluie, trop froid.Ppffff Nous avons vu plein de chalutiers sur notre route nocturne qu’il fallait surveiller de près, pour ne pas rentrer en collision. Notre but de la journée est de passer le cap Finisterre réputé par gros temps de ne pas être particulièrement sympa. Nous rêvons de la ria au sud du cap Finisterre, doigts de pieds en éventail et bronzette sur le trampoline. La route est très longue,
Poursuivre la lecture

Holà la Corogne!

Bonne nuit calme et récupératrice ou presque, il nous en faudrait encore une ou deux ou trois nuits comme celle-ci pour récupérer. La marina de la Corogne est nickel propre mais presque vide. Grand beau, ciel sans nuage. Température de bermuda et lunettes de soleil. Je mets le chocolat dans le frigo. On sort les vélos et malheureusement notre ennemi nr 1 pour les fermetures éclairs, le sel, a fait son œuvre. La fermeture éclair du sac des vélos est grippée. Patrick avec sa patience habituelle, avec une aiguille, gratte minutieusement l’intérieur du mécanisme et gagne demi millimètre par demi
Poursuivre la lecture