Les dauphins font la planche

Départ de Minorque pour la Sardaigne à 6 h. au lever du soleil. Au revoir le pays de la langue des castagnettes. A 10 h 00 nous voyons des Grampus griseum. Ils vivent en groupe de 5 à 70, mangent des calmars le long des falaises des canyons marins. La peau est toute griffées suite à des jeux entre eux. De temps en temps les dauphins flottent un moment sur la surface de l’eau, histoire de rêver un coup. Position 39°48.990’N 004°42.573’E Plus tard nous voyons à plusieurs occasions une chose sphérique marron qui flotte. Tortue ? Ne voyant pas
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Mahon

Déjeuner dans une crique sympathique mais avec plein de monde. Bonne baignade 25°. Position 39°57.60’N 004°15.952’E Nous filons vers Mahon pour visiter un peu la ville. Nous nous installons sur un ponton entre Mahon et l’extérieur de la baie, sans eau et électricité. 30€. Position 39°53.257’N 00°417.113’E Visite de la Mahon qui nous déçoit un peu. On sent une ville qui est en train de perdre son dynamisme. Nous voyons un reste de la présence des Anglais avec l’ouverture des fenêtres à l’anglaise dans quelques maisons. Les couleurs des maisons chaulés sont en général dans les tons des minéraux de la
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Réveil matinal pour un peu de découverte

Réveil matinal pour avoir le temps de tout faire ce que nous avions envie de visiter. Il fallait rendre la voiture à midi et nous souhaitions visiter un autre site préhistorique et Mahon. Nous commençons par la visite de deux anciens villages préhistoriques Talaiotique. Les anciens villages Torre d’en Gaumes suivi de Talatí de Dalt. Les premiers arrivés sur l’île seraient venus de France et d’Italie. 3000 avant J. Chr., des bergers y ont laissé les premières traces. Les commerçants puniques de l’île d’Ibiza ont dynamisés les échanges économiques des îles Baléares au 4 et 3éme siècles. L’arrivée des romains
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L’armée de moustiques et Ciutadella

Cette nuit les moustiques ont squatté le bateau. Très mauvaise nuit. Comme il y a un peu trop de vent à notre goût, nous avons loué une voiture pour mieux visiter l’île. Après avoir déjeuné à Es Mercatel, un bourg à l’intérieur de l’île,  nous commençons par l’office de tourisme de Cuitadella. La dame nous dit que “todo esta cerrado”. Nous nous sommes du coup promené dans les rues et avons fait des courses dans un magasin de produits locaux, de fromage, olives, saucisson sec. On visite la cathédrale qui était soit disant fermée. La cathédrale a été pillée de son
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Pour les langoustes, ce ne sera pas pour ce soir

Dans la baie Algayerens les 5 petits bateaux de pêcheur étaient partis bien avant notre réveil. Une française intéressée par le Dragonfly 35 aimerait monter dessus. N’ayant pas de réception nous montons en haut du plateau pour téléphoner et lui donner rendez-vous. Coup de chance pour elle qui passe justement ses vacances dans la baie suivante.   Entre la mer et le haut des falaises, les petits arbustes et pins ont recourbé le dos au Tramontane pour raser le sol. Dès qu’il y a un rocher, les arbustes se mettent à l’abri du vent sans faire dépasser la moindre petite
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Les troglodytes des pêcheurs

Ce matin il ne reste plus que trois bateaux autour de nous. L’air est à 21.5° et l’eau, idem. Bonne baignade bien agréable. Tout les matins je fais mes quatre tours de bateau. Nous faisons cap vers l’est. Le long de la côte, des falaises avec ses mille-feuilles de roches tendres et dures, nous racontent leurs histoires de il y a des millions d’années. Les criques entourés de falaises sont souvent trop petites pour que nous osions nous y aventurer. Ou alors quelques bateaux ont pris les rares places. Pour déjeuner, nous mouillons dans à l’anse de El Bosch, qui est
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Port de Polença et la mayonnaise

Retour au port de Polença. Il parait que le Tranmontane est passé par là pendant notre absence et que les bateaux ont été bien secoués. Course au super marché mal bouffe du coin où les rayons chips et sodas sucrés y sont rois. Départ à midi avec un frigo qu’à moitié rempli. Nous avons une longue journée devant nous surtout avec le pétole qui est annoncé. Grand beau. Finalement à la sortie de la baie de Polença, il y a une petite brise sympathique mais très changeante, qui nous emmène au large vers Minorque. La fin était pénible, des vagues
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Il ne faudra pas oublier nos 12 billets d’avion

Soleil, 20 degrés. Cap vers l’est de Majorque. Minorque en vue, au loin. Il n’y a pas beaucoup de bateaux dans les parages. La côte est très belle avec une barrière montagneuse escarpée et sauvage. Nous prenons le bus pour Pollença qui est à 10 mn à l’intérieur des terres. J’en avais assez des touristes et je me suis dit que d’aller visiter l’abbaye Puig de Maria perché en haut d’une colline accessible uniquement à pied, allait probablement filtrer un peu tout ce monde. Puig de Maria est un adorable monastère du 14 s. fortifié pour se défendre contre les Maures,
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Opodo escroc!

Position actuel 39°38.157’N. 003°24.576’E Mouillage sur bouée privée horriblement cher à 40€. À l’ouest de punta de n’Amer à l’abri du vent à 15nds. Eau à 23° et l’air à 24°. Pour parler d’autres choses que de navigation parlons de vol dans tous les sens du terme. Voici une info qui peut vous être utile. Comme Sabine et les filles sont à Paris nous avons décidé de rentrer le WE pour les voir. Patrick va sur internet sur Opodo pour acheter le billet. Au moment du paiement il donne son nr de carte de crédit et cela affiche « erreur système ». Il
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Carla Bruni et la cigale

Départ sous un ciel gris, après une nuit bien blanche. Nous contournons Cabrera, qui est vraiment magnifique. Le phare au sud de l’île peint en arlequin rouge et blanc, nous surveille. Nous apprenons que Sabine et ses filles sont arrivées en France. Cap vers le sud de Majorque. Vent dans le pif et 15 nids de vent. Pendant que je dors, Patrick voit deux poissons volants qui le narguent en dépassant le bateau. Mouillage à la playa de Caragol, à l’abri des vents d’est. Déjeuner de saumon mariné qui est bien meilleur que le précédent. Le pain acheté à Palma
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A Cabrera, Dame Nature est sous la protection de la Guarda Civil

Matinée farniente, air à 26 degrés et l’eau à 22,7. Quelques moutons blancs se baladent dans le ciel. Ici à Cabrera, l’être humain n’est toléré que très moyennement. Ils sont accueillis avec une longue liste d’interdictions. Les mouillages sauvages et débarquements sont interdits partout sauf là où nous sommes, dans la baie de Cabrera et à Cala Es Borri et Cala Emboixar mais ceux-ci uniquement le jour. La plongée-sous marine sans chasse est autorisée uniquement entre les pointes Picamoscas et Llebeitx, mais le plongeur n’aura pas le droit d’y mettre le moindre petit bout de pieds à terre. Pour les promeneurs,
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A Cabrera, ce n’était pas drôle d’être français

Après quelques courses pour le bateau nous quittons Palma. Un gros nuage de pluie nous suit de loin. Cap sous le soleil vers l’archipel Cabrera, au sud de l’île Majorque. L’île Cabrera et la dizaine d’autres petits îlots furent d’abord occupés par les habitants d’un monastère au 9 ème siècle. Ceux-ci furent délogés par les arabes, puis plus tard repris par les espagnoles qui construisirent un chateau-fort pour surveiller les pirates en provenance de l’Afrique du nord. En 1808, 25000 prisonniers français de l’armée napoléonienne du général Dupont, avaient été entassés sur des pontons stationnés sur la rade de Cadix.
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Boulets de canon et soleil

Position: 39.564190°/2.634298°. Il fait beau, 26°. En atterrissant à Palma nous nous sommes fait tout les deux la réflexion qu’à l’aéroport d’Alicante et Palma on marche des kilomètres avant de récupérer sa valise. Au moins quand on arrive, les valises sont déjà là à tourner en rond sur le tapis roulant. A notre arrivée au port de Palma, Mr Raymarine est venu pour voir le problème de pilote automatique et propose de changer l’appareil. On va réfléchir. Courses au Cortes de Inglés pour remplir le frigo. On trouve les même fruits et légumes que dans les supermarchés français, des vrais
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Les SMS et un simili démâtage

Position: 39.564190°/2.634298° Nous avons reçu un SMS cette nuit d’Abraço: « On est à 70 miles de Gibraltar. Vent dans le pif jusqu’à 37 nds de vent l’autre nuit. Tout va bien mais ça double la route… et ça tape. Et vous? ». Patrick a regardé la météo et a vu qu’après Gibraltar ils vont continuer à avoir du vent dans le pif en tout cas jusqu’à Lisbonne. A la cala de Portas Vells il ne restait plus que trois bateaux ce matin quand nous sommes partis. La crique était très belle une fois dégagée de tous les bateaux. 10 nds de
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Concert de jurons allemands et français

Cette nuit la pluie est à nouveau tombée, mais seulement de quelques gouttes. Des cris en allemand, suivi d’un bruit de casse sur notre bateau nous réveille brutalement. Les jurons allemands sont très rapidement suivi des nôtres. Un Océanic 50 avec à bord 8 allemands roses crevettes nous est rentré dedans! En manoeuvrant, vent de travers, avec la grande voile pas complètement affalée, ils ont voulu mouiller au corps-mort se trouvant à dix mètres de nous. En deux mots, des débutants. Finalement, il y a eu plus de bruit que de dégât, seulement la hampe du drapeau bleu blanc rouge s’est
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Du soleil mais peu d’Internet

Nous sommes réveillé par quelques gouttes de pluie, le vent se lève et le soleil pointe du nez. Je prends un bain entouré de petits poissons pour me tenir compagnie. Petit déjeuner, puis on lève l’ancre qui se trouvait presque sous un catamaran à côté de nous. Un vent d’ouest de 20 à 25 noeuds nous pousse vers l’île Marjorque sous un ciel bleu pastel. Nous inaugurons le désalinateur pour bien remplir le container d’eau douce. L’hydrogénérateur fonctionne aussi. Pas mal ces trucs. A l’usage on a constaté que le désalinateur pompe beaucoup d’énergie. Si le pilote automatique + le
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Le pilote automatique à bien travaillé

Départ ce matin sous le soleil. La montagne à côté avait un chapeau sur la tête. Nous avons fait 8/9 noeuds de moyenne avec le pilote automatique. En deux mots, une traversée farniente. En fin d’après-midi nous jetons l’ancre au nord d’Ibiza dans une petite baie, port Benirràs, sous un ciel gris et avec quelques gouttes de pluie. Histoire de dire qu’il a plu. Parmi les trois météos consultées pour demain, deux ont voté pour de la grisaille et le troisième penche fortement pour une grosse pluie le matin. Nous recevons un SMS d’un des équipiers du Dragonfly Abraço, qui
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Départ des bleus, blancs, rouges toutes ailes dépliées

Deux Dragonfly à Dénia Après un hiver au repos nous avons fait le plein de frigo, d’essence, d’eau et vérifier les détails de toutes sortes. Notre Dragonfly est à côté d’un autre et pour une fois, avec les flotteurs dépliés. L’Abraço est parti en début de soirée au bercail français et Maï Mad part au levé du soleil, le lendemain pour les îles Baléares, en commençant par Ibiza. John s’occupe des dernières réparations, pour nous laisser les bateaux tous requinqués par ses soins pour de nouvelles aventures. Si vous laissez votre monocoque ou un Dragonfly à Dénia pour l’hiverner ou
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Oui, non, oui, non, ouiiiii

Après m’être renseignée, il y a une semaine, si je pouvais prendre l’avion sans mon passeport et uniquement avec la déclaration de vol du passeport, la réponse affirmative de dame nr 1, puis de dame nr 2, nous rassure. A l’aéroport d’Alicante, au moment du check-in, dame nr 3 me dit que la compagnie aérienne ne me prendra pas dans l’avion, qu’ils ont besoin d’autres pièces d’identité… Après des palabres sans fin, ils finissent par m’accepter. Exceptionnellement. Je fait le check-in, enregistre ma valise et une fois arrivée à l’embarquement, Monsieur nr 4, me refuse sèchement ! Nos bagages sont
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Maï au commissariat de police (bis)

Après une deuxième nuit pénible de bruits de clapot nous levons l’ancre à 6h du matin sous une demi lune. Le début se fait sous spi et la fin au moteur. Le temps est extrêmement lourd et chaud avec un orage annoncé. Suite au vol de mon sac à main et appareil photo, nous sommes allés, comme promis au commissariat de police. La police judiciaire m’a expliqué que pendant qu’une patrouille de police surveillait le quartier du « crime », ils ont vu un homme courir avec un sac à main rouge. Ils ont aussitôt pu indiquer à leurs collègues de la
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Dernier mouillage à Ibiza, dernière baignade

Nuit agitée avec une houle avec clapots bruyants. Mauvaise nuit pour tout le monde. On se met au mouillage à Ibiza, le plus près de Dénia pour ne pas arriver trop tard dans la journée au commissariat de police. La crique, cala Jondal, donne sur une côte bordée d’une haute falaise en forme de tortue, il y a une plage de galets et de sable, quelques parasols et maisons dans la pinède et plusieurs très, très gros bateaux à 3/4 étages. Un hélicoptère vient de se poser sur celui à 4 étages. Il est éclairé tel un cirque. Pendant ce temps
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Un plumeau sur la liste des courses

En route vers Eivissa. Nous avons beaucoup aimé ce mouillage au pied des falaises où il n’y avait que 5 bateaux au mouillage. Les « autres » préfèrent mouiller là où il y a une plage. Les trois bikinis d’Astrid sèchent sur le bateau. Les falaises sont formées de couches géologiques horizontales rouge et beige alternées de roches tendres et dures. Pour les petits détails du quotidien, le pain perdu est parfait quand le frigo est presque vide et qu’il n’y a pratiquement plus rien à manger. Il vaut également mieux diviser par deux la quantité indiquée dans la recette. Le bateau
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Mouillage à Formentera et belle baignade

Petit déjeuner à Formentera dehors sous un soleil radieux, entouré d’eau turquoise, près d’une plage au sable fin de nudiste. Le pain bizarre, fait maison était délicieux. Un cormoran prenait son petit déjeuner en même temps que nous, en plongeant et zigzaguant entre les 50 bateaux au mouillage « sauvage », pour trouver d’éventuels poissons. Deux énormes catamarans, avec un équipage de 40 personnes, débarquent sur la plage. D’autres bateaux sont en train d’arriver. Pas de restaurant à cet endroit. Avant de partir j’ai gratté les 3 hélices qui s’étaient transformées en hélices sans forme et poreuses avec les 1 cm d’épaisseur
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Coquilles gênantes et mail

  En route vers le sud vers l’île de Formentera. Nous croisons le tout premier chalutier d’Ibiza. Sur la route les falaises de l’île Vedra me font penser aux tours de la Défense avec un amoncellement de grottes jusqu’en haut du sommet. Nous ne voyons pas d’oiseaux sur ces îles inhabitées, comme cela pouvait être le cas en Écosse. Avant d’arriver à Formentera, nous voyons un groupe de marsouins noirs. Astrid a fait du pain pour le petit déjeuner de demain, le four s’est éteint quatre fois et le pain aurait dû être cuit depuis une heure, mais je pense
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Changement de stratégie de bouffe

Le moteur n’est pas nerveux et Patrick est parti acheter un masque et un tuba pour voir s’il y a un problème avec l’hélice. Après un premier bain nous constatons que l’hélice est recouvert de plusieurs couches de coquillages. Après un pique nique près d’une plage à Ibiza, nous continuons notre route vers le sud et jetons l’ancre dans une crique, cala Vadella. Je constate une chose extrêmement importante; à chaque crique ou mouillage, il y a une brochette de restaurants. C’est important, parce que dans nos courses de mal bouffe à Dénia, la moitié a été jetée. C’est avec
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Arrivée de notre pipelette

Après une journée bulle bienfaitrices et de boulot pour Patrick, nous avons retrouvé le soir Astrid à l’aéroport d’Eivissa. Nous avons dîner dans un restaurant donnant sur la plage très sympa avec vue sur notre bateau. Le temps est gris et lourd. L’eau est à 28°. Posted from here.
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Ibiza, tu sens bon

A cause des soucis d’hier nous avons pris du retard ce matin. Sur route vers Ibiza, le vent y est capricieux et après l’orage d’hier la mer est bien formée. Aujourd’hui je supporte mal les ondulations de la mer. J’ai passé toute la traversée dans mon endroit préféré pour ce genre de cas, en bas dans notre couchette à ras de l’eau. Une odeur de terre brûlée et d’herbes aromatiques séchées nous annonce l’arrivée à Ibiza. Nous jetons l’ancre à San Antoni de Potmany à l’ouest d’Ibiza, vers 2h du matin éclairé par la pleine lune. Nous avons eu du
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Maï au commissariat de police de Dénia

J’ai bien cru ne pas pouvoir partir en Espagne avec ma crise de rhumatisme qui m’a complètement lessivée et transformée en bonne à rien. Heureusement le jour de notre départ de Port Manech, le médecin m’a donné des médicaments pour me remettre debout. A Valence, nous louons une voiture à l’aéroport et prenons la route pour Dénia. Une fois arrivé au quai nous entendons un drôle de bruit. Pneu crevé! On s’arrête 20 mètres plus loin. Un homme, genre Roms, qui en tout cas ne nous inspire pas confiance, vient nous voir pour nous proposer son aide. Patrick l’ignore, il
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Arrivé à Dénia avec un sillon de 2650 km

Merveilleux paysages faits de falaises impressionnantes. Sabine et Madeleine ont fait du pain délicieux. Port d’arrivée à Denia où John nous accueille. Il bichonnera le bateau de Patrick pendant son absence. De Lorient à Dénia nous avons fait 2650 km. Au revoir à tous ceux, les proches et peut être quelques inconnus, qui nous ont suivi dans notre croisière de 2650 km. Nous reprendrons notre route maritime en septembre. Pour les fautes d’orthographes, j’ai beau me relire… je fais au mieux.
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Port d’Altea et journée cool

N’ayant pas de place au port d’Altea, nous avons accosté à la station d’essence qui était fermée. Nous avons promis de quitter les lieux avant 10:00, l’heure d’ouverture de la station d’essence. D’Altea, on longe la très belle côte avec de magnifiques falaises en forme de pain de sucre. Nous essayons de jeter l’ancre dans des criques mais la houle est trop forte mais finissons par laisser tomber l’idée. Après une toute petite journée de voile on jette l’ancre à l’entrée d’un port bien protégé. Sieste. Baignade et on prend le taxi pour retourner vers Altea et visiter la vieille
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