Discothèque et dodo et en route vers Altea

La nuit fut longue, c’était samedi soir et bien sûr comme il fait chaud, les discothèques sont à l’extérieur avec la musique au maximum de volume pour une ambiance au top. Comme tout le monde le sait, les horaires de repas espagnols sont décalés par rapport à nous. Ce qui veut dire que la musique à vraiment démarré vers 2 heures et qu’elle s’est arrêtée à 8 heures pendant notre petit déjeuner. La météo annonçait un fort vent cette nuit. Patrick avait peur de se retrouver avec des problèmes de mouillage pendant la nuit. Il est bien entendu hors de
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Après le port des vieux grincheux, Alicante la souriante

Courses. Nous n’avons plus beaucoup d’eau et il nous manque quelques bricoles. A la poissonnerie il y avait des poissons d’Ouganda, Argentine, mer du nord, océan pacifique mais je n’ai rien vu provenant de la Méditerranée… Les locaux, qui sont en général d’un âge élevé, sont particulièrement grognons. Nous sommes vite partis de là. Madeleine commence tout doucement à s’habituer au bateau. Le bruit, les mouvements du bateau, les bouts, bref tout, étaient au début terrifiant. Elle a du mal à dire GrandPa, et cela devient Grouah Grouah. Le temps est gris et lourd. Le vent se lève et Madeleine
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Sur une île déserte à Mar Menor, sans Maïmad ou presque

Baignade matinale dans une eau à 27°, petit déjeuner tranquille. La douane maritime, avec leur gros bateau à triple moteurs se rapproche de nous. Nous ne savons pas si nous sommes considérés, par les douaniers bronzés aux leurs lunettes de soleil aérodynamiques, comme suspects ou si nous sommes la bête curieuse. Après avoir fait le tour du trimaran, ils nous quittent en nous tournant le dos. Direction Mar Menor, une mer presque fermée par une longue baie. Il faut passer sous un pont levis qui fonctionne toutes les heures. Nous accostons sur une île déserte pour pique niquer et se
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L’horizontal pas comme d’habitude

Réveil à 7:00 par des fanfares de nos voisins, 3 frégates indiennes de Mumbia avec à bord que des moustachus. Je pars faire des courses au marché. J’ai acheté des daurades à 7€ le kilo, 0,75€/kg les abricots, 0,45€ les tomates… Comment arrivent ils à vivre? Sabine est arrivée avec Madeleine sur le dos et à porter les sacs sous une chaleur écrasante. Nous partons tout de suite avec le bateau pour continuer notre route vers le nord. Madeleine à fait sa première expérience de l’horizontalité qui varie… « J’ai peur » nous dit elle. Au large nous avons vu des dauphins.
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Pause à Carthagène

Patrick a barré toute la nuit pour que je puisse dormir, pas de chance je n’ai jamais réussi à m’endormir. Le vent était très changeant, de pétole à 20 nds de vent et avec des bascules de vent toutes les heures. Patrick n’a pas arrêté de faire des réglages toute la nuit. Arrivons à Carthagène en fin d’après midi. Ville entourée de falaises très arides. Il fait très lourd. L’eau est à 25°, l’air à 30° Position actuelle  
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C’est loin encore …. pour Alicante

Départ matinal pour être le plus près d’Alicante car nous devons récupérer Sabine et Madeleine qui arrivent et nous ne devons pas être pas trop loin de Dénia où nous allons laisser le bateau pour l’été. Vent arrière, bon vent pour commencer, puis pétole avec quelques heures au moteur. Il faut avancer. Une navigation de nuit est programmée. La côte est montagneuse et les versants sud sont couvertes de serres pendant des kilomètres et des kilomètres. Des lignes blanches des serres décorent la montagne brûlée par le soleil..
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Station d’essence et béton

Vent debout avec un petit vent, 31,5° et l’eau est à 19°. Avant de partir, Patrick a fait des courses pour bricoler des petites astuces « grand confort » avec des bouts, mousquetons etc. Nous passons en plein milieu d’un espace réservé à la pêche aquacole, mais heureusement n’est pas en fonction. À partir de Lisbonne nous en avons vu beaucoup qui recouvrent d’énormes espaces. Ces fermes sont la hantise des voiliers qui risquent de se retrouver pendant un nav de nuit, à l’intérieur de ces fermes, dans un vrai labyrinthe de filets maintenus pas des milliers de bouées. Tout petit vent
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Mais oui, les anglais roulent à droite

Gibraltar, territoire anglais, très brittish, mais avec cependant quelques failles que je dois citer; les voitures roulent à droite et non à gauche et le volant se trouve à gauche et non à droite … Sinon nous avons retrouvé les pubs traditionnels, les anglais roses comme des crevettes en tenues tropicales et le Marckand Spencer se trouve comme il se doit dans la rue principale. Les habitants s’appellent les llanitos et en 1967 ils ont voté par référendum leurs refus d’être annexé à l’Espagne. La langue, le llanito est un mélange d’espagnol, andalouse et bien sûr d’anglais. Nous sommes ravis
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Nous descendons vers la Méditerranée

Nous quittons le port tôt parce que nous avons 60 miles à faire pour quitter l’Atlantique, rentrer dans la mer Méditerranéenne et arriver à Gibraltar. Ce sera notre dernière navigation en Atlantique avant longtemps. Pétole. Mes douleurs à la hanches diminuent grâce aux anti-inflammatoires. Nous passons tout près de Cadix et voyons les 124 tours, telle une champignonnière et les très nombreux clochers de la ville. Je regrette les immeubles modernes donnant sur les quais et qui défigurent la vieille ville. Le mousqueton de la drisse de spi a été mal fixé sur le spi et est monté tout en haut
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Visite guidée de Cadix avec un périscope

Excellente nuit! Nuit calme, sans avoir à se soucier si l’ancre tient, s’il y a trop de vent, trop de bruit, trop de courant, pas assez de fond à marée basse. Nous avons dormi avec les deux yeux fermés. La température grimpe à toute vitesse. De Puerto Sherry nous prenons un taxi vers un ferry qui nous emmène à Cadix. Les rues sont étroites et sinueuses. On sent que la ville à vécu un grand nombre de siècles. Les voitures n’y ont pas leurs places, ici le piéton y est roi. Des voix sortent des bars, des restaurants ou des fenêtres
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Nous sommes chassé de Cadix pour 20 cm de trop

Nuit blanche. Il y avait 25 nds d’un vent de terre et 4 nds de courant et les deux ont provoqué du vacarme toute la nuit. Le lendemain matin nous avons eu beaucoup de soucis pour ressortir de la ria. La marée était basse, et nous suivions scrupuleusement les balises qui se sont très vite avérées être mal placées puisque les bancs de sable bougent. Nous avons touché le fond deux fois avec la dérive et le safran qui se sont relevés et n’étions plus du tout manoeuvrant, le bateau se laissait emporter par les courants et vents. Nous avons
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La marée est vraiment basse

Position ce matin La marée est basse et on touche presque le fond. Pour partir nous n’osons pas descendre le safran et la dérive et on se dirige qu’avec le propulseur d’étrave emporté par le courant. En mer pétole. À l’embouchure je vois sur 10m2 des centaines de petits boudins noirs qui frétillent à la surface de l’eau, des poissons à touche touche qui devaient trouver leurs petits déjeuner à cet endroit. Ma ligne n’était pas dans l’eau… Nous arrivons au niveau de l’embauchure du Rio Guadiana qui fait la frontière entre le Portugal et l’Espagne. Patrick descend le pavillon
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L’astuce de Sigurd I

Ensuite, le roi Sigurd I poursuivit son voyage et arriva à Norfasund. Et dans le détroit, il rencontra une large force viking, à laquelle le roi livra bataille. Et ce fut son cinquième engagement contre les païens depuis qu’il avait quitté la Norvège. Il remporta la victoire à nouveau. Ainsi en parla Haldor Skvaldre : « Tu inondas ton épée sèche avec du sang, Tandis que tu passais à travers Norfasund. Les corneilles hurlantes eurent droit au festin, Tandis que tu faisais voile vers l’orient« . Le roi Sigurd navigua alors vers l’est le long des côtes du Serkland, et arriva à
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Sigurd 1er arrive avant les touristes

Le roi Sigurd 1er poursuit son expédition et parvint à une île nommée Ibiza, où il livra sa septième bataille et remporta la victoire. Ainsi en parla Haldor Skvaldre : « Il chevaucha ses vaisseaux jusqu’à Ibiza, Le roi, dont la renommée se répand fort loin. Et il entendit les porteurs de boucliers Exercer leurs armes à nouveau dans la mêlée. » Par la suite, le roi Sigurd arriva à une île nommée Manork (Minorque), et y livra sa huitième bataille contre les païens, qu’il gagna. Selon Haldor Skvaldre : « Sur les plaines de la verte Minorque, Il remporta sa huitième bataille. Encore
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