Réunion de la famille Dragonfly à Lorient

La grande famille des trimarans Dragonfly Le 9 mai 2013, 15 trimarans Dragonfly se sont retrouvés à Lorient à côté du musée Tabarly pour un « rallly » de trimaran Lorient/ îles Glénans avec barbecue sur l’île du Loch. Le lieu de rendez-vous est très symbolique puisque Eric Tabarly était le pionnier des multicoques comme le trimaran de course, Pen Buick IV (1968), un vrai bijou. Les organisateurs, Jean Marc Le Goueff et Fanny Bourdouxhe de Multisailing, ont finalement raccourci le circuit pour faire à la place, Lorient/ l’île Verte à cause de la météo. Il y a eu des rafales à
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Grande tentation d’amandes à Alvira

  Position actuelle: 36°0.424N, 7°56.568W Bonne nuit calme. Nous sommes voisin avec l’aéroport et notre mat peut presque chatouiller le ventre des avions qui vont atterrir. À l’embouchure nous avons croisé, tout près un très gros poisson noir qui roulait en surface et que nous n’avons malheureusement pas réussi à identifié. Nous continuons notre route vers l’est à l’intérieur du ria. II fallait être vigilant avec les fonds changeants qui ne correspondent pas forcément à la carte. Visite de la ville des amandes à Alvira, petite ville avec rues étroites, nous avons acheté des pâtisseries en quantité plus que raisonnable. C’est
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Recettes portugaises

Nous avons beaucoup aimé la pâtisserie portugaise. A Alvira nous avons mangé un gâteau aux noix qui était vraiment très bon. La pâtissière nous a prévenu qu’il était costaud point de vue calories, mais c’est devenu très rapidement secondaire comme problème. En cherchant une recette je suis tombée sur ce site. La recette de gâteaux aux noix que nous avons gouté était sans alcools.
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Faro et menus suivant la météo

Nous avons jeté l’ancre prêt d’une rive sablonneuse et marécageuse, au calme loin de toute habitation. Cette nuit il y a eu un fort coup de vent et une mer très agitée. Nous avons très mal dormi.  À notre réveil nous nous sommes rendu compte que le bateau avait dérivé de 150m….  Ce matin il fait grand beau, l’eau est à 15° et l’air à 28°. Il va faire chaud à midi! Des petits bateaux sont accostés pas loin de nous. Plus loin,  3 hommes ramassent probablement des coquillages pour les mettre dans un panier. Lors de notre départ, en remontant l’ancre
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Ria Formosa et ses cabanons

Le réveil se fait sous un soleil radieux, température de l’eau, 15° et de l’air, 18° . Nous ne sommes pas encore dans le midi. Je remonte la ligne avec ses jolis petits hameçons sans poisson et nous remontons le Rio Alvor jusqu’à Alvor, petit village pittoresque. Nous prenons la route vers le parc naturelle de Ria Formosa à 53 miles d’ici. C’est un parc de 50km de long avec des dunes de sable et lagunes. C’est le grenier à crustacés pour les oiseaux. Le soir nous arrivons après une journée de mélange de petole et de vent très changeant.
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Enfin le soleil au Cap Saint Vincent

Départ sous un soleil radieux et pourtant la météo annonçait couvert le matin. Il y a en général le matin une bande de nuages nord/sud au dessus de la mer et qui s’arrête net sur la côte. L’après midi les nuages laissent la place au soleil. Tout le long de cette côte la température est fraîche, comme aujourdhui, 16 à 20° et nous avons constaté qu’à partir du coin en bas à gauche du Portugal au cap St. Vincent, les nuages se dissipent et la température monte en flèche. Il y a une forte houle, je redescends dans mon petit
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Tenue vestimentaire innovante à Cascais

Ce matin il fait grand beau, mais un peu frais. Avant de quitter Cascais Patrick finit les derniers petits bricolages à faire. Beaucoup d’expatriés habitent ici, à Cascais, aujourd’hui le St Tropez portugais. Le port est à côté d’un très beau château royal qui est maintenant réservé au chef de l’état. Après une certaine absence du bateau, on sent que nous n’avons pas encore complètement le coup de main, on est lent et il faut réfléchir trois fois avant de faire la manoeuvre. Cap vers le sud pour Sines dans un port très bien protégé par une baie fermée. Nous
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Déjeuner familial à Sintra

Aujourd’hui, il fait gris et lourd. Sabine est venue nous chercher pour nous emmener chez eux à côté de Sintra. Dans sa Honda, nous nous sommes envolés vers le sommet pour redescendre de l’autre côté du versant dans une forêt de pins, de chênes liège et d’eucalyptus. Nous sommes arrivés au bout du monde, dans un petit coin de paradis. Derrière une barrière au bout d’un chemin de terre se trouvait leur adorable petite maison rouge, entouré d’un verger de poiriers, pruniers, citronniers, figuier avec une magnifique vue sur les villages en contrebas. 10 mètres plus loin ils avaient leur
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Une, deux, trois, quatre, cinq, six, sept plus le un et les autres

Ce matin nous prenons le train pour l’aéroport de Genève. Je passe devant un groupe de personnes et je m’arrête quelques secondes pour compter une, deux, trois, quatre, cinq, six, sept femmes voilées en noir + Monsieur+ les nounous, le cuisinier, le chauffeur. J’essaie vainement de calculer ses frais de billets d’avion, d’hôtel et autres frais pour plaire à ses dames, mais je me dis que cela doit être hors de portée de ce que je peux m’imaginer. Nous retrouvons notre bateau à Cascais sous un ciel bleu, pas trop chaud, petit vent mais avec presque du brouillard. Les arbres
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Slalom entre les milliers de bouées

Gris, petite pluie et gros jurons, vent du nord et ciel bleu à l’horizon, c’est la fête! Patrick slalom entre les milliers de bouées de pêcheurs, en loupant une bonne poignée. Il surfe sur la houle, tel un gamin et moi, @@@, j’ai repéré le meilleur endroit pour être dans de bonne condition, couchée dans la cabine à ras de l’eau pour avoir zéro effet de balancier. Et ça marche! Les baleines ont elles le mal de mer comme moi? Cela m’intéresse de savoir pourquoi. Je lis que nous, les humains sommes mal fichu au niveau de l’oreille interne, parce que
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Taux d’humidité 99%

Départ pour Péniche avant dernière étape avant de prendre l’avion. Demain nous allons retrouver Sabine et Rui. Le temps est gris, humide et brumeux. Toutes nos affaires sont humides voir trempées. Nous avons un courage minuscule de continuer notre route mais heureusement nous avons le vent d’ouest pour faire une route directe. Je me retourne avec nostalgie et envie vers la terre et je pense à mes fleurs: « Toi, petite graine, tendrement enveloppée par la rosée, un jour, quand tu deviendras grande, tu seras le jardin d’Eden. » Finalement nous arrivons à Peniche, un port de pêcheur (surtout sardines) très mignon,
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Ouhouh le soleil…

Nous quittons Leixoes, un port qui a mauvaise réputation de rats morts qui flottent dans l’eau. Nous n’en avons pas vu mais nous étions dans la même ambiance, nous avons vu autour du port plein de cheminées d’usines, des containers de pétrole, des immeubles carrés, bétonnés, sans âme. Nous sommes repartis de là sans nostalgie. Temps gris, 15°, baromètre 1021, vent du sud et sommes encore vent debout, clapots pénibles qui freinent le bateau. Derrière nous, nuages gris anthracite avec en dessous une belle traînée de forte humidité. Devant nous, gris clair. Y a t’il un vague espoir d’y voir
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Sortons nos passeports

En route pour le Portugal avec un gentil petit vent du nord, nuageux et un peu de soleil. Nous nous dépêchons vite vers le sud parce que la météo annonce encore de la pluie en Galice. Nous gardons nos pulls et peut être aussi le ciré. Nous profitons de la carte SIM espagnole avant d’arriver au Portugal. Une belle houle du sud et de l’ouest se croisent et me rendent un peu @@@… Croisons un petit chalutier qui remonte son filet. Les pêcheurs nous montrent fièrement une belle raie. La raie peut mesurer 120 cm et vivre 7/9 ans. La femelle
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En quête de beau temps

Nuit extrêmement agitée par les rafales de vent, le bateau a beaucoup remué. Sympa d’avoir des nouvelles de la famille. Courses au « Eskosi » du coin. J’hésitais entre fresas 2€ et fresòn 1€ les 500 gr, qui ressemblent aussi à des fraises. J’ai pris les fresònes pour une nouvelle aventure culinaire. Après avoir eu depuis Lorient, un vent dans le nez, le vent à enfin basculé vers l’ouest. Nous filons vers le sud pour les îles Cies à l’embouchure de la baie de Vigo. Une houle c’est formée après le vent de cette nuit, le temps s’adoucit et il fait presque
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Tarte de Santiago

Tarte de Santiago Goûté lors de notre faux pèlerinage à St. Jaques de Compostelle Préparation : 20 mn et cuisson : 45 min Ingrédients (pour 8 à 10 personnes) : – 250 g d’amandes pilées – 6 oeufs, blancs séparés des jaunes – 200 g de sucre semoule – 1 pincée de cannelle moulue – zeste de citron – sucre glace (pour décorer) – beurre (pour graisser) – sel fin – moule profond de 24 cm environ Préparation : Beurrez le moule et le garnir d’un papier sulfurisé (faites dépasser le papier de 3 cm au-dessus des bords). Préchauffez le
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Pause pour un pèlerinage marin à Saint Jacques de Compostelle

Lever sous la grisaille et la météo annonce du vent sud forcissant cet après midi. Et si nous allions à St. Jacques de Compostelle? Nous ne sommes qu’à 55km de là. Nous décidons de louer une voiture pour y aller. Avec notre voiture rouge nous passons par les petites montagnes couvertes de forêts d’eucalypsus et de pins. Une fois arrivés, nous avons tout les deux un coup de pompe terrible et décidons de faire une sieste dans la voiture, qui est garée dans le parking Jean XXIII. Je mets mes lunettes de soleil pour être dans le noir complet. Patrick
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Le syndiqué

Nouvelle nuit blanche à cause de notre faux ami pilote automatique qui a encore fait grève. Les conditions météorologiques à la bretonne ne lui convenaient pas, corvée de nuit, grisaille, pluie, trop froid.Ppffff Nous avons vu plein de chalutiers sur notre route nocturne qu’il fallait surveiller de près, pour ne pas rentrer en collision. Notre but de la journée est de passer le cap Finisterre réputé par gros temps de ne pas être particulièrement sympa. Nous rêvons de la ria au sud du cap Finisterre, doigts de pieds en éventail et bronzette sur le trampoline. La route est très longue,
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Holà la Corogne!

Bonne nuit calme et récupératrice ou presque, il nous en faudrait encore une ou deux ou trois nuits comme celle-ci pour récupérer. La marina de la Corogne est nickel propre mais presque vide. Grand beau, ciel sans nuage. Température de bermuda et lunettes de soleil. Je mets le chocolat dans le frigo. On sort les vélos et malheureusement notre ennemi nr 1 pour les fermetures éclairs, le sel, a fait son œuvre. La fermeture éclair du sac des vélos est grippée. Patrick avec sa patience habituelle, avec une aiguille, gratte minutieusement l’intérieur du mécanisme et gagne demi millimètre par demi
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On calcule les miles qui restent à faire

La partie la plus profonde du golfe de Gascogne est de 4730 mètres. A 70 miles des côtes en 1 heure de navigation la profondeur remonte brutalement à 1000 mètres. Les jours de tempête la houle doit y être épouvantable. Le vent s’est calmé, mais il ne fait pas très chaud. Je dors jusqu’à 14 heures réveillée par la mouche qui se promenait sur mon nez. Patrick range, libéré de la barre grâce à notre ami pilote automatique. Il fait le tour du bateau pour faire le point sur l’état du bateau et fait un liste des courses à faire
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Pilote automatique va te faire foutre!

Départ de Port-Manech sous un beau soleil et pas de vent. Nous démarrons notre traversée au moteur pour la Corogne.  La météo annonçait pluie et vent à 15 nds. En réalité il y a eu effectivement de la pluie, une douche, mais nous avons eu droit à des pics de vent jusqu’à 30 nds et une mer bien formée. Nous avons pris 2 ris. Le pilote automatique n’a toujours rien voulu entendre…. Je me voyais difficilement faire une navigation de nuit sans pilote pendant plusieurs nuits de suite et j’angoissais à l’idée de notre état de fatigue à l’arrivée. Nous avons eu
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Départ pour l’Espagne avec une mouche

Canicule à Lorient. Les bretons ont l’air extrêmement perturbés avec leurs joues roses de trop de chaleur. On loue une voiture pour faire les courses au Casino et Uship pour le matériel bateau manquant. J’achète des hameçons pour remplacer ceux qui avaient rouillé depuis la dernière fois et où j’avais negligé de rincer mon matériel après usage. Emmanuel est dans son nouveau Dragonfly 28 à côté du nôtre, entrain de pique-niquer avec son frère. Départ vers 19:00 au moteur avec une mouche dans la cabine. Pas de vent. On met le pilote automatique pour la première nav de nuit. Quel confort
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Maïmad nous attend

Maï Mad le nouveau DragonFly 35 nous attend au port des sous-marins de Lorient. Le bateau est bien plus lourd que le 920, pour hisser la grande voile, border et la manoeuvre est différente avec la barre à roue. On sent que le 35 est plus grand que le 920. Sa première sortie se fait autour de Groix avec la bande de jeune de Caro, Pierre, Ségolène et Alexis. Posted from here.
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Ouessant et retour au bercail

Excellente nuit. Lever à 7h. Eau à 10,5°! Le thermomètre est à 13,4°. Grand beau et pétole. Moteur. Au revoir Ouessant de mon coeur. Patrick a du mal à hisser la grande voile et sort ses jumelles pour voir si en haut il y a un problème. Rien de grave. Patrick calcule, l’horaire et la force des courants, consulte minutieusement la météo, la force du vent par rapport au courant, la bascule de vent à telle heure. Cela fait 4 jours que nous avons vent arrière, qui est la moins bonne allure pour le bateau. Passé l’île de Sein nous
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Sans le vouloir, une navigation de nuit et mouillage à Ouessant

Patrick fait la navigation de nuit, pendant que je dors. Réveil à six heures et demi. Gris uni, humide, froid, rien de très joyeux. Tout colle, nous nous sentons poisseux à souhait. A défaut des Scilly nous allons pouvoir faire un mouillage à Ouessant. En fin de matinée grand beau sans un seul nuage, comme nous n’en avions jamais vu auparavant. Et puis je sens l’odeur du poisson. Patrick a trouvé pendant sa nav de nuit, un poisson tout simplement posé sur le trampoline! Bravo le bateau! Belle pêche. L’unique pêche de toute la croisière… C’est un poisson de 20
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Les Scilly ou presque

Levé a 5h du mat. Gris. L’eau est à 11,5°. Et à Port-Manech? Au revoir l’Irlande. Cap vers les Scilly, route de 130mn, vent arrière, bon vent. La sortie du port est vraiment pénible avec des remous dans tout les sens. Qu’est ce que ça doit être les jours de tempête. On ressort le spi. Il y a beaucoup d’oiseaux, dont le puffin anglais et des bandes de 6/10 fou de basans qui volent à raz de l’eau à la queue leu leu. Magnifique. Il doit y avoir du poisson dans le coin, car quelques bateaux de pêcheur trainent dans
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Kilmore et la fin de l’Irlande

Départ sous un petit vent arrière pour Kilmore. On sort le spi, qui n’a pas servi encore cette année, ni l’année dernière, ni à Göta kanal mais peut être il y a 4 ans? Il avait bien besoin de sortir et sécher un grand coup. Notre drapeau qui a navigué gentiment avec nous pendant 5 ans, commence à montrer certain signe de fatigue. Fil par fil, il se défait, à commencer bien sûr par le rouge. Bientôt, il n’y aura plus du tout du sang de la révolution et la douane risque de nous demander de quel pays nous venons
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Dublin et port de Dun Loaghaire

Départ matinal pour Dublin, pour avoir le courant de la marée avec nous pour nous pousser le plus loin possible car nous avons une longue journée devant nous avec 90 miles à faire. Nous optons de longer la côte irlandaise. Il y a encore un peu de vent et la mer n’est pas encore calmée. Vent arrière. Nous croisons 32 chalutiers qui raflent les fonds sablonneux à cet endroit. Pêchent t-ils de la sole? Je n’ai jamais vu autant de chalutiers en même temps et ne peux m’empêcher de me poser la question s’il n’y aurait pas sur-pêche…   En Écosse
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Enfin Belfast et le chapeau dépression s’envole

Nuit agitée, les mats au port sifflaient, les drisses se sont mises à claquer des dents contre les mats, le bateau vibrait, j’ai eu froid cette nuit. Mauvaise nuit. 11°. Train pour Belfast. On prend un tour pour touriste dans un bus qui fait le tour de la ville. La guide parle à toute vitesse et avec un fort accent. Nous ne comprenons rien ou presque. Il n’y a pas grand chose à voir, sauf les quartiers protestant et catholique, les peintures murales, les barrières hautes de six mètres, fils de fer barbelés, maisons brûlées. La ville est marquée par
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Bangor, presque Belfast et une dépression collante

Bangor. Réveil dans un tambour avec la pluie battente et les mats qui sifflent. 14°et  35 à 40 noeuds de vent du nord. Il fait bon d’être au chaud dans son lit. On traîne, Patrick regarde la météo sous tout les angles. L’application de l’iPad qu’il a sur les cartes maritimes est fantastique. Le petit jouet de Patrick. On peut voir avec le système AIS pour voir quels navires passent à coté de nous et de quelle longueur, sa vitesse, son nom et origine, la météo, vent, pluviomètre, creux des vagues etc. Nous n’utilisons l’ancienne carte maritime Raymarine que pour
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Bangor et Irlande du Nord

Départ matinal sous la pluie pour l’Irlande après une nuit très pluvieuse. Nous quittons l’Écosse sans avoir acheté le whisky d’Oban que nous aurions bien aimé acheter. Nous avons fait trop de mouillages sauvages et l’occasion ne c’est pas présentée. Super nos vacances en Écosse. Au revoir. Nous prenons maintenant la route du retour vers la France. Nos vêtements sont toujours aussi mouillés. Difficiles à faire sécher avec l’humidité environnante extrêmement élevée. je remets mon caleçon long et grosses couches de lainages pour ne pas attraper froid. Patrick met le pilote automatique pour faire les manoeuvres tout seul. Finalement ou
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